Une vidéo à l'humour sombre, qui devrait nous faire méditer
http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=WfGMYdalClU
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samedi 16 février 2013
mercredi 13 février 2013
Conseil municipal du 8 février 2013 :
Nous avons voté pour le
budget de fonctionnement qui s’élève à
31 625 000 euros.
Mais quatre des élus de ma liste ont voté contre le budget investissements de 12
millions d’euros (les deux autres se sont abstenues).
Voici le texte de mon
intervention au conseil :
« Ce budget 2013
liste toute une série d’opérations nouvelles
ou l’achèvement de réalisations
déjà entreprises, qui pour la plupart
sont des chantiers d’aménagement urbain dont le coût est très élevé (nouveaux
arrêts de bus, aménagements de carrefours ou de parkings, desserte du quartier
de l’aiguille du midi, etc...). La somme totale de ces investissements atteint
2,5 M d’€.
Nous ne nions pas la
nécessité de ces travaux qui sont tous justifiés.
Ce que nous contestons,
c’est leur inscription au budget 2013 au détriment de dépenses qui nous
semblent absolument prioritaires, et auxquelles auraient dû être consacrées une
partie de ces sommes.
En premier lieu, nous déplorons l’absence d’investissements
communaux dans le domaine des économies d’énergie, traduisant une faible
volonté politique, après beaucoup d’effets d’annonces, pour mettre en œuvre
notre Plan Climat Energie Territorial.
-
Aucune économie
d’énergie pour les serres municipales.
-
Seulement 14 000
euros, très faible somme, de travaux
d’isolation (école du Tour, logements aux Favrands).
-
Aucun travaux
d’isolation pour la plupart de nos bâtiments communaux – je pourrais parler des
baies en simple vitrage du Majestic - on a vu les fuites d’air à gros débit décelées
par la caméra thermique - Majestic dont le chauffage est un gouffre financier.
-
Seulement
30 000 euros – somme à répartir - d’aide communale aux « énergies
renouvelables », et toujours rien
pour l’aide aux frais d’isolation des très nombreuses maisons privées,
contrairement à la commune des Houches. Ces travaux d’isolation sont
extrêmement onéreux, d’environ 500 € le m², huisseries comprises, coût
insupportable pour la plupart des propriétaires. (In extremis, le maire annonce
que dans cette ligne budgétaire doit être incluse l’aide à l’isolation,
cela fera une bien petite somme pour chaque demandeur !)
-
Toujours aucun
programme de réduction de l’éclairage nocturne.
-
Et toujours pas
le moindre itinéraire cyclable marqué sur nos voiries, alors que dans votre
programme de 2008 vous aviez promis des
pistes cyclables...
En second lieu, nous aurions souhaité une large réfection de notre réseau routier communal
qui est dans un état désastreux, indécent pour une station de notre rang.
Après les 150 000 euros de
2012 (+ 50 000 de
« divers ») pour les couches de roulement (goudron), somme
tout à fait insuffisante, vous n’inscrivez cette année que 400 000 euros,
somme avec laquelle on ne peut traiter que 2 km de voirie, à savoir la
Promenade Marie Paradis. Tout le reste du réseau, des km et des km, seront bricolés avec des rustines dont on connait la
très brève résistance aux intempéries. Notre retard s’aggrave d’année en année,
malgré les nombreuses plaintes des riverains et malgré les sarcasmes des
touristes qui font la comparaison avec d’autres stations.
Nous déplorons aussi, cette année encore, l’absence d’investissements pour
la sortie de la vallée blanche.
Dans un autre ordre, nous nous inquiétons du non avancement de la
révision générale du PLU, et en ce qui concerne la préservation de notre
patrimoine, de l’absence de toute mise en route du programme AMVAP (Aires de
Mise en Valeur Architecturale et Paysagère), de la liste toujours non complétée des « bâtiments
à conserver dans leur enveloppe ». Cette liste a été abandonnée depuis les
années 90! Plusieurs demeures historiques de Chamonix, non protégées, sont
d’ores et déjà menacées de disparition.
Nous n'avons pas les mêmes priorités pour les
investissements de la commune, nous voterons donc contre ce budget
d’investissement. »
Comme d’habitude le maire répond sur
quelques-uns de ces points - pas sur tous - . En habile politique, il conteste
nos chiffres, pourtant issus de ses propres documents, et s’évertue à contredire
nos observations. Il conclut : « on sent bien que les élections
municipales de 2014 approchent ! ».
Voici les plus gros postes des dépenses d’investissements :
-
Quai des Moulins :
surélévation du muret en protection contre les
inondations 450 000 €
-
Parc du Couttet :
aménagement
paysager 311 000
€
-
Villa de la Tournette :
toiture
et charpente, «le clos et le
couvert » 230 000
€
-
Les Tissières :
viabilisation
du futur secteur d’habitation 320 000
€
-
Maison de village à Argentière 394 000
€
-
Quartier de l’Aiguille du Midi :
voie
de desserte latérale pour les nouveaux immeubles 580 000 €
-
Parking paysager du Fond des Gires (suite) 200 000
€
AUTRES DOSSIERS DU CONSEIL MUNICIPAL
-
Le conseil approuve le principe de la délégation de service public pour la construction et
l’exploitation des domaines skiables de Chamonix.
-
Projet Stélandre :
création de 7 logements en accession à prix maitrisé.
La propriété Stélandre dont la
mairie a fait l’acquisition se trouve aux Pélerins d’en haut, en face du foyer des Jeunes travailleurs, sous le chemin
des Géroux. Elle est actuellement occupée par une ruine. 7
petites maisons individuelles de 70 à 85 m² y
seront construites pour un coût qui ne devrait pas dépasser 3500 € le m².
-
Montroc : ancienne école des Frasserands et
maisonnette de la gare :
Ces deux petits bâtiments font
l’objet d’une mise à bail emphytéotique pour 50 ans. La commune dépensera
38 000 € pour la remise en état des deux logements de l’école, et 123 000 € pour la réhabilitation de la maisonnette. Les
candidats peuvent se faire connaitre
en mairie.
-
Réforme des rythmes scolaires
Le conseil
municipal décide de reporter à la rentrée 2014 l’application de la réforme, après concertation avec les enseignants et
les parents d’élève. Le coût pour la commune
serait de 150 € par an et par enfant.
-
Les policiers du CNEAS vont occuper à titre précaire l’ancien Hôtel Couttet
pour y assurer les « formations de techniques d’interventions en
hauteur ».
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samedi 26 janvier 2013
Découvrez les graffs de Chamonix: le street art révèle des talents!
De Montroc aux Pélerins, des surprises méconnues!
http://youtu.be/mtEIH_YFL80
Comment font-ils?
http://www.youtube.com/watch?v=AjEI11Dw-yU&feature=player_detailpage
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http://youtu.be/mtEIH_YFL80
Comment font-ils?
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jeudi 17 janvier 2013
La municipalité s’inquiète-telle de l’état de notre forêt ?
Article rédigé en collaboration avec mon colistier
Pascal Payot.
A paraitre dans le Bulletin municipal de janvier 2013.
Les forêts
de la vallée, communales ou privées, ont payé un lourd tribu à la tempête du 29
avril 2012. Les conséquences de ce cataclysme sont l’occasion de se poser un certain nombre
de questions sur la gestion de ce patrimoine naturel.
Des milliers
d’arbres sont tombés, certaines zones ont été entièrement rasées, à l’exemple
de la forêt privée du secteur de Blaitière. Celle-ci venait d’être exploitée en
2011 et 2012 dans le cadre d’une
opération novatrice, la première
du genre.
Organisée
par une Coopérative forestière, cette coupe, qui devait être un exemple de
gestion forestière, a subi de plein fouet la tempête, au même titre d'ailleurs
que certains autres secteurs exploités par l'ONF. Les tranchées ouvertes ces
deux dernières années pour l’exploitation ont laissé sans défenses les arbres situés en bordure. Il faut entre 5
et 10 ans après une coupe pour que ces arbres fragilisés se renforcent et
retrouvent une certaine résistance face aux aléas climatiques. La tempête a eu
raison d’eux.
il en
résulte aujourd'hui de vastes zones déboisées dont l’avenir mérite une
réflexion approfondie, de la part de l’ONF, des propriétaires et des élus.
A Blaitière
ou ailleurs, l’évacuation incomplète des bois cassés expose la forêt à une
attaque généralisée du bostryche qui pourra s’étendre aux espaces boisés
environnants. On a déjà connu par le passé des dévastations causées par ce
coléoptère et il aurait fallut cette année s’en protéger efficacement en
évacuant très rapidement les résidus.
Mais l'été
est arrivé et ce travail n'était manifestement plus une priorité.
Il faut dire
que la tâche était immense et les moyens insuffisants. Le bostryche est arrivé,
il a pondu dans les bois morts. Les générations futures se sont envolées de
leurs nurseries pour passer l'hiver sous l'écorce d'autres arbres en attendant patiemment les conditions
favorables du printemps. Souhaitons que l'hiver soit rigoureux (ce qui
n'est pas le cas actuellement) pour que bon nombre de larves meurent durant
leur sommeil ! SINON .......
Même si le
foehn peut s’attaquer à des forêts saines, c’est surtout lorsque les futaies
ne sont pas entretenues régulièrement, ce qui est le cas dans la vallée de Chamonix,
qu’il cause des dégâts.
A l'heure actuelle,
un arbre sur trois est de trop. Il n'y a plus de régénération, donc plus de
relève immédiate lorsqu'un arbre meurt (coupe, accident.....). La forêt
dégradée ne joue plus, ou mal, son rôle
de protection sur certains secteurs avalancheux ou exposés aux chutes de blocs.
Nos forêts monospécifiques d’épicéas souffrent d’une perte de diversité biologique.
Faut-il
replanter ces zones dévastées ou laisser se faire une régénération naturelle ?
L’expérience prouve que les replantations
d’essences moins sensibles au vent (mélèzes, pins, feuillus) n'ont jamais bien
poussé.
Toutes
ces jeunes plants sont, à l'heure actuelle, malmenés par la grande faune qui s’en
régale, et par le ski hors piste dans ces nouvelles trouées, d’où un retard à une
revégétalisation efficace. Des solutions existent mais elles sont coûteuses
(grillages, protection des plants).
Quelle
méthode d’exploitation faut-il envisager à l’avenir ? Le câble, la route
forestière ou l’hélicoptère ? Quelle doit être la fréquence des coupes ? Que faire des bois coupés ? La commercialisation
est-elle rentable ?
Comment
traite-t-on les propriétés privées ? (identification, information,
coopération forestière, etc......).
Un risque
d’avalanches n’est-il pas apparu sur ces zones dénudées très raides, et comment
s’en protéger ?
La commune doit
répondre à ces questions et jouer son rôle dans ces domaines, dans l'intérêt de
tous.
L’ONF
envisage un plan d’action sur 10 ans et voudrait bien discuter du sujet avec les élus. Mais seuls 2 élus sur 23 de la
majorité ont assisté à la commission
municipale « forêt » du 11 octobre 2012, ainsi qu’un élu de l’opposition. Les
présents ont convenu qu'il fallait se revoir en forêt pour parfaire
l’observation et aborder les problèmes concrets.
Mais quand l’ONF a organisé une
réunion sur le terrain le 23 octobre dernier, seul l’élu d’opposition s’est
déplacé... La majorité actuelle se préoccupe-t-elle vraiment de notre forêt?
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mercredi 2 janvier 2013
Conseil municipal du 21 décembre 2012
Notre avenir avec la Compagnie du Mont Blanc! Résiliation
des conventions
Certaines de ces
conventions sont anciennes, obsolètes (Brévent 1925, Flégère 1954, Balme 1965)
et toutes méritent d’être réactualisées et réécrites, y compris les plus
récentes (Grands Montets 1988, Savoy 1989), afin de réunir les conditions d’une
exploitation optimale sur un périmètre unifié et de lancer un plan
d’investissements cohérent.
La commune et la Compagnie
ont décidé de procéder à une résiliation amiable et anticipée.
Le terme de ces cinq
conventions était fixé à 2018.
Courant 2013 sera lancée
une procédure d’attribution de délégation de service public permettant la conclusion
d’une nouvelle convention unique.
Un inventaire des biens de
retour qui reviennent gratuitement à la commune sera dressé (remontées
mécaniques, pistes, neige de culture, restauration).
Pour les biens de retour
non intégralement amortis, la Compagnie percevra une indemnité de 63.041.635 €.
Cette somme sera le droit d’entrée dont devra s’acquitter l’attributaire de la
future DSP.
La Compagnie du Mont Blanc
renonce aux indemnités compensatrices de « manque à gagner » auxquelles elle aurait pu prétendre du fait
de la résiliation anticipée des conventions.
On peut se demander qui,
en face de la Compagnie du Mont Blanc, se portera candidat à la DSP. La toute
puissante Compagnie des Alpes ? La Société Italienne Monte Bianco ?
Une société Qatarie ? Le maire assure que l’expérience et la compétence du
candidat seront pris en compte dans la décision de la municipalité.
L’Aiguille du Midi n’entre pas dans le cadre de cette résiliation. Sa convention date de
1950, elle a été aménagée par six avenants successifs. N’étant pas un domaine
skiable comme les cinq autres sites, sa convention est différente. De nombreux
investissements y sont devenus
indispensables, qui, ont été chiffrés à 18 millions d’euros. Ce montant
ne peut être amorti sur la durée restante de la convention (2018). C’est la
raison pour laquelle il est envisagé une prolongation de 10 ans, jusqu’à 2028.
Un septième avenant sera
donc signé entre la commune et la Compagnie du Mont Blanc.
Les investissements
porteront sur la gare de départ (terminée) et l’aménagement de ses abords, le
téléphérique de service du Plan de l’Aiguille et la rénovation des bâtiments de
la gare intermédiaire et du sommet.
Concernant la
télécabine de la Vallée Blanche, le futur avenant inscrit sa rénovation et sa sécurisation, sans augmentation de capacité
ni modification de tracé.
La question a déjà été
abordée en conseil privé le 11 décembre. Même si la société italienne qui construit un téléphérique ultra moderne à la pointe Herbronner est
supposée exercer une pression sur Chamonix pour reconstruire un appareil à fort
débit pour relier l'iguille du Midi, le maire assure vouloir garder l’entière maitrise de cet équipement
intégralement implanté en territoire français.
Je me suis fais le porte
parole des associations de défense du Mont Blanc qui demandent le démantèlement
de cette télécabine, laquelle constitue à leurs yeux une agression visuelle inacceptable
dans le cœur du massif. Mais une majorité semble se dessiner clairement dans le
conseil municipal de Chamonix en faveur de son maintien.
Je serai bref. Il est
superflu de préciser que la conjecture n’est pas bonne.
Le concours financier de
l’Etat est en baisse. La participation de Chamonix au fond national de péréquation
des communes riches vers les communes pauvres nous pénalise fortement ainsi
que la communauté de communes, et ce
prélèvement augmente fortement chaque année.
Autant dire que les
comptes seront calculés au plus juste. Il n’y aura pas de création de postes. Les
charges de fonctionnement devront être maitrisées. Nous ne pourrons pas
contracter de nouveaux emprunts. La volonté est de ne pas augmenter les taux de
fiscalité. Il est même prévu de baisser de 3 M€ l’encours de la dette !
Les investissements vont
baisser de 9 millions à 7 millions d’euros. Les postes principaux sont la
Maison de village à Argentière, le Centre culturel, l’aménagement du Parc
Couttet, la caserne des pompiers, les programmes de logements (centre Jean
Franco).
Divers : l’année 2012
aura été lourde en frais de déneigement ! Par prudence, le budget 2013
pour ce poste est augmenté de 20%. La moindre chute de neige de 10 cm sur
Chamonix coûte 100 000 euros en déneigement !
Les deux remontées mécaniques de fond de vallée, téléski des Chosalets et télésiège du Mont, qui sont
regroupées dans un budget municipal commun, ne sont pas rentables, car les
recettes sont faibles et les charges élevées. Il a fallu, en 2012, donner une
rallonge de 17 000 euros au gestionnaire des deux appareils, la Société de
la Vormaine.
D’ailleurs pour 2013,
cette société renonce à exploiter les Chosalets et ne gardera que le Mont. Les
Chosalets seront confiés à la société de la Poya de Vallorcine, exploitante du
domaine du Buet, qui ouvrira le domaine les mercredi et weekends jusqu’à fin
mars.
Rénovation-extension de l’Hôtel Excelsior aux Tines
Une demande de permis de
construire a été déposée par un promoteur pour la réalisation de 55 chambres
supplémentaires dans une extension
construite à l’arrière de l’hôtel actuel. L’établissement sera classé en 4
étoiles et disposera d’un espace bien être et d’une piscine couverte.
Un contrat doit être signé
entre la commune et l’EURL PATROS pour une durée d’exploitation minimale en
hôtelleries de 30 ans.
Demande de permis de construire des « Chalets de Philippe »
au Lavancher
Cette petite résidence de
luxe voudrait augmenter sa capacité d’accueil de 6 à 13 chambres. Le chalet
principal sera surélevé et six nouveaux mazots seront aménagés. Une piscine
sera construite et, suprême raffinement, une chapelle baroque sera édifiée,
pour séduire la clientèle russe...
L’établissement sera classé en 4-5 étoiles.
Une durée d’exploitation de
30 ans fait l’objet d’un contrat avec la commune.
Chamonix se
courchevelise...
Dans notre station le
tourisme social disparait, les classes de neige ferment, la fréquentation des hôtels
2-3 étoiles est en baisse. Seuls les hôtels 4 étoiles sont en progression... Chamonix se partage avec quelques grandes stations
la clientèle constituée par les 1% d’européens les plus riches...
Projet de centre technique pour la commune de Chamonix
Il sera implanté sur un
vaste terrain aux Pélerins d’en haut, au-dessus du foyer des jeunes
travailleurs. Tous les ateliers et locaux techniques éparpillés sur le
territoire de la commune y seront regroupés. Le Conseil Général, gérant de la
RD 1506, y créera aussi un centre d’exploitation. Un hangar à sel commun sera
édifié. Chamonix Propreté et la fourrière y trouveront leur place. Le projet
communal est estimé à 6 240 000 euros.
D’autre part, une parcelle
sera réservée aux artisans de la vallée.
Le conseil municipal
approuve l’étude de faisabilité de ce projet et demande au Conseil Général
d’assurer la maîtrise d’ouvrage.
Je souhaite à tous mes lecteurs une très heureuse année.
Je souhaite à tous mes lecteurs une très heureuse année.
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lundi 3 décembre 2012
A Chamonix, l'argent n'a pas d'odeur...
CHAMONIX partenaire de BMW !
En échange de cette somme, une large publicité BMW est en bonne place dans les brochures de l’Office.
Un portique de départ de slalom a été installé aux Grand Montets, porteur de publicités vantant le système X-Drive, qui permet « un comportement sportif » à la voiture.
Deux voitures 4X4 F3 et X3 X-Drive seront mises à la disposition de l’Office.
Ma colistière Patricija Glasenknik et moi-même avons été les seuls, au Comité de gestion de l’Office de Tourisme, à dénoncer cette incohérence dans notre programme de communication. Nous aurions préféré un partenariat avec Patagonia, ou North Face, sociétés engagées dans une démarche environnementale, ou avec Salomon ! Mais non, les élus de la majorité et les socioprofessionnels du Comité, nullement gênés par cette contradiction apportée à l’image de la station, ont voté sans état d’âme ce partenariat financier.
Si encore BMW en profitait pour faire la publicité de son modèle électrique BMW i, mais non !
L’argent n’a pas d’odeur...
Voir l'excellente vidéo de TV Mountain:
http://www.tvmountain.com/video/montagne/9286-chamonix-bmw-mont-blanc-environnement-durable-gaz-a-effets-de-serre.html
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Chamonix qui prône le développement durable,
Chamonix qui se vante de son Plan Climat Energie Territorial,
Chamonix associé au PPA (Plan de Protection de l’Atmosphère),
Chamonix qui veut favoriser et développer ses transports en commun,
Chamonix qui veut bannir les voitures de son centre ville,
Cette ville exemplaire choisit BMW pour financer son Office de Tourisme !
Un partenariat publicitaire de 35 000 euros est signé avec le fabricant de grosses voitures allemandes.En échange de cette somme, une large publicité BMW est en bonne place dans les brochures de l’Office.
Un portique de départ de slalom a été installé aux Grand Montets, porteur de publicités vantant le système X-Drive, qui permet « un comportement sportif » à la voiture.
Deux voitures 4X4 F3 et X3 X-Drive seront mises à la disposition de l’Office.
Ma colistière Patricija Glasenknik et moi-même avons été les seuls, au Comité de gestion de l’Office de Tourisme, à dénoncer cette incohérence dans notre programme de communication. Nous aurions préféré un partenariat avec Patagonia, ou North Face, sociétés engagées dans une démarche environnementale, ou avec Salomon ! Mais non, les élus de la majorité et les socioprofessionnels du Comité, nullement gênés par cette contradiction apportée à l’image de la station, ont voté sans état d’âme ce partenariat financier.
Si encore BMW en profitait pour faire la publicité de son modèle électrique BMW i, mais non !
L’argent n’a pas d’odeur...
Voir l'excellente vidéo de TV Mountain:
http://www.tvmountain.com/video/montagne/9286-chamonix-bmw-mont-blanc-environnement-durable-gaz-a-effets-de-serre.html
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vendredi 23 novembre 2012
Conseil municipal du 16 novembre 2012
Cette séance assez lourde s’est tenue
au Majestic jusqu’à une heure
tardive.
Elle a débuté par une minute de silence en l’honneur de René
Dufour, ancien conseiller municipal,
récemment disparu.
Communications du maire
Montenvers : Un inspecteur général des sites doit venir
examiner le domaine où une nouvelle liaison vers la Mer de Glace doit être
aménagée pour accéder au glacier plus en amont.
PPA : Le
maire annonce que 800 000 euros seront mis sur la table par l’Etat (ADEME)
et par les collectivités pour aider les particuliers à s’équiper en chauffages
à bois performants.
Les camions euro 2 sont bien interdits au tunnel du Mont
Blanc, mais l’interdiction des euro 3 se heurte à des discussions de la part
des... italiens, ou du moins de la société italienne du tunnel qui réclame
aussi un deuxième tube ! Nos chers amis transalpins seraient-ils les
empêcheurs de tourner en rond pour la mise en route de notre PPA qu’ils contestent?
Train :
malgré quelques retards dans le chantier, RFF a une obligation de résultat,
celle d’ouvrir le tunnel des Montets dès le début de l’hiver pour la
circulation routière, que ce soit avec des bus de 15 ou 20 places.
Avalanches :
je me fais l’interprète de l’association AIRAP (Association pour
l'Information sur les Risques d'Avalanches et leur Prévention) , créée en 2005
par les parents de 3 jeunes morts dans l’avalanche de Péclerey en 1999, qui s’inquiète
de la non prise en compte des conclusions de l’expert Richard Lambert mandaté
par elle pour l’étude de 51 couloirs de
la vallée insuffisamment étudiés par le PPRA de 2010. Les conclusions de cette
expertise aggraveraient le risque pour
un certain nombre de couloirs et l’association estime que les habitants
proches devraient en être aussitôt informés. En conséquence, le Plan communal de
sauvegarde devrait être modifié dès cet
hiver. Le maire se retranche derrière l’avis du préfet qui dit ne pas vouloir se contenter d’une seule expertise privée, et
mandate une commission constituée de 4 experts internationaux pour reprendre
l’expertise Lambert.
Sur
mon insistance, le maire prend l’engagement de prendre toutes dispositions
nécessaires dès cet hiver pour compléter le Plan communal de sauvegarde s’il
s’avérait que la commission d’experts concluait pour certains couloirs à une
nette aggravation du risque par rapport à celui indiqué sur le PPRA.
Il
s’indigne par contre des propos diffamatoires du président de l’association AIRAP
qui laisse sous entendre, dans une lettre récente adressée à tous les élus, qu’en
février 1999 une ségrégation aurait été effectuée par la
commune pour l’information des habitants de Montroc sur le risque d’avalanche
dans le secteur entre les gens du pays, tenus au courant, et les résidents
secondaires, maintenus dans l’ignorance.
Principaux dossiers à l’ordre du jour
Centre de bien-être
Le
conseil choisit ce soir l’un des deux candidats sélectionnés pour présenter ce
projet implanté sur le bord du lac du centre sportif. C’est la société
italienne Quadratec Srl, gestionnaire du centre thermal de Pré
Saint-Didier, qui est choisie. Par
rapport à la société chamoniarde concurrente Deep Nature, Quadratec offre une meilleure intégration
architecturale, un impact environnemental limité, une redevance nettement
supérieure, une bonne complémentarité – et non pas une concurrence – avec le
centre sportif voisin. Bien que certains élus regrettent qu’on n’ait pas confié la
réalisation au chamoniard dirigeant de Deep Nature, le conseil autorise le
maire à signer avec la société Quadratec le contrat de délégation de service public.
Coopération avec la commune de Demdeng
au Cameroun
Le
conseil approuve la programmation et le financement d’un programme d’alimentation en eau de trois
villages de cette commune. Chamonix versera une somme de 17 000 euros. Le maire présente une demande d’aide
auprès de l’Agence de l’eau Rhône-Méditerranée-Corse, du ministère des affaires
étrangères et de tout autre partenaire.
Frais de secours
Si
vous êtes accidenté à ski à Chamonix cet hiver, et si vous n’êtes pas assuré,
il vous en coûtera 252 euros sur la piste de ski de fond, 396 euros sur les
pistes de ski alpin, 623€ si vous vous êtes éloigné des pistes, 719 € si
l’intervention d’un hélicoptère privé est nécessaire, et de 885 à...
16 000 € ! si une médicalisation
sur place est nécessaire...
37 514 euros de secours sur piste avancés par la mairie n’ont pu être récupérés auprès
des accidentés. Le conseil donne son accord pour l’admission en non valeur de
ces produits irrécouvrables. La plupart de ces sommes perdues concernent des
skieurs russes, qui ne constituent pourtant que 5% de la clientèle. Le
recouvrement de ces dettes s’avère impossible.
Rehaussement du muret du Quai du Vieux
Moulin
C’est
le point le plus bas de la ville, et le risque de débordement de l’Arve à ce
niveau est réel, à proximité de la rue
des Moulins. Il faut construire un nouveau muret de 0,95m qui protègera des
crues les plus courantes seulement. Le coût de l’opération est estimé à
400 000 euros.
La taxe de raccordement à l’égout jusqu’alors payée pour toute construction
nouvelle est remplacée par la PFAC
(Participation pour le Financement de l’Assainissement Collectif). Son montant
est de 3 500 euros !
Vente de parcelles communales aux Tines
Ces
parcelles 2487 et 2687 se trouvent en
face de la chapelle des Tines, sous la route départementale. La commune les met en vente au prix de
800 000 euros. Le conseiller
municipal Marc Peters, avocat et compétent en gestion immobilière, ancien
président de la commission logement de la commune de Chamonix, conteste
vivement cette décision de la commune et estime que celle-ci aurait obtenu une
bien meilleure valorisation en
gardant ces parcelles pour y
réaliser une opération immobilière d’accession à la propriété. Soudain saisi
par le doute, le maire décide de retirer le dossier de l’ordre du jour et de le
reporter à une séance ultérieure, après examen de la proposition Peters.
Ancien Bâtiment EDF Avenue du
Mont-Blanc
4
lots sur 8 ont trouvé acquéreur à des prix s’échelonnant de 113 643 € pour
35 m² à 261 690 € pour 79 m². La commune n’a pas de candidats pour les 4 autres appartements. Elle décide d’élargir
les critères de sélection afin de permettre à davantage de personnes de pouvoir postuler. Le conseil approuve les
clauses anti-spéculatives qui ont pour objectif d’afficher clairement la
destination de résidence principale du programme et de limiter toute
spéculation en cas de revente.
Le
conseiller Marc Peters, élu de la majorité mais devenu opposant, intervient une nouvelle fois avec des arguments
solides pour contester la façon de faire
de la commune. Il estime qu’elle devrait
garder les 4 appartements invendus et
les mettre en location. Il en résulte une vive discussion avec le maire, au
cours de laquelle l’élu rappelle que
c’est pour des mésententes du même ordre qu’il a démissionné de tous ses mandats exécutifs l’année dernière. Il annonce qu’il enverra une lettre
de démission de sa participation à toutes les commissions municipales.
Trois
des commerces ont trouvé preneurs en location avec bail commercial : les éditions
Guérin occuperont la totalité du niveau supérieur, avenue du Mont-Blanc. Au
niveau inférieur rue des Moulins s’installeront une épicerie fine et une vente
de produits dédiés à l’environnement avec espace culturel et de convivialité.
Un lot reste à attribuer.
Sous-sol de la chapelle du Tour :
futur hébergement de secours en hiver
Un
accord a été trouvé avec l’Association Diocésaine d’Annecy pour la mise à
disposition d’un local de 90 m² aménagé en espace de sommeil avec kitchenette
et sanitaires. Les travaux d’un coût de 100 000 € seront à la charge de la
commune.
Centre de secours des Favrands
Les
Hôpitaux du Mont Blanc disposent d’un
bail emphytéotique sur la parcelle communale boisée destinée à recevoir la
nouvelle caserne. Un avenant au bail doit être signé pour qu’une surface de
18 636 m² soit distraite et attribuée gratuitement au SDIS.
Une somme de 18 000 € est
attribuée au skieur chamoniard Guillermo Fayed, suite à ses résultats de la dernière saison, au regard de l’utilisation
de son image par la collectivité.
Augmentation de notre capital à la
Compagnie du Mont-Blanc
Suite
à son départ en retraite, l’ancien PDG Jean Marc Simon cède la quasi-totalité
des 8,89% du capital qu’il détient dans la CMB. La SAEM Vallée de Chamonix Mont
Blanc, qui détient à ce jour 16,02% des
parts, décide d’acquérir 25% de ces parts, pour un montant de
1 200 000 €. 25 autres % sont
acquises par le Groupe Riboud-Seydoux et 50% par l’actionnaire majoritaire
Compagnie des Alpes. La SAEM détiendra donc 18% du capital à l’issue de cette
opération.
La
SAEM doit contracter un prêt de 1 200 000 €. La commune lui accorde
une garantie d’emprunt sur 50% de cette somme.
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