samedi 14 décembre 2013

Intermède: chamois pris dans l'avalanche

Notre ami et colistier Pascal Payot nous transmet cette vidéo étonnante:

http://www.skipass.com/news/99410-chamois-vs-avalanche.html

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samedi 7 décembre 2013

Compagnie du Mont Blanc : c’est reparti pour 40 ans !

Le 4 décembre, le conseil municipal a validé le projet de convention qui confie à la Compagnie du Mont Blanc pour 40 ans la gestion du domaine skiable de Chamonix.
Il a fallu plusieurs séances de négociations serrées pour parvenir à un accord avec les dirigeants de la compagnie, leur première offre ayant été jugée inacceptable par les élus de la commission de délégation de service public.
Fort habilement, le maire m’a convié fin octobre à un entretien privé pour que je puisse lui exposer l’avis des membres de ma liste sur les termes  de cette convention. J’ai pu lui exprimer quelques unes de nos revendications, dont les quatre principales :
-       Pas d’extension du domaine skiable dans le programme d’investissements.
-       Respect par la compagnie de la réglementation communale concernant l’interdiction de panneaux ou portiques publicitaires sur les domaines skiables.
-   Obligation pour la compagnie de respecter les conventions signées avec la commune pour tous travaux sur pistes et en particulier pour toute modification des sols, qui ne peut être entreprise sans accord formel avec la mairie (tracé de nouvelles pistes de ski ou de VTT).
-   Soigner le volet environnemental des sites et préserver le paysage, notamment en été.
Le maire en a pris bonne note et a intégré nos demandes dans la version finale du texte de la convention. Nous ayant ainsi donné  satisfaction, il a pu obtenir le 4 décembre un vote à l’unanimité, ce qui était politiquement important pour lui à trois mois des élections.
Néanmoins,  le volet environnemental a été selon nous encore largement sous évalué dans le texte final, et nous en avons fait part au maire en séance publique.
De plus, Eric Fournier a témoigné à notre liste une grande marque de confiance en nous proposant l’un des trois sièges du Comité de gouvernance auquel siégeront six représentants, trois de la Compagnie du Mont Blanc  dont son président, et trois élus de Chamonix dont le maire. Avec l'accord de mes colistiers, j’ai accepté ce poste très stratégique pour les 3 mois de mandat qui restent à exercer, pendant lesquels sera mise en route la gouvernance, et j’en ai remercié le maire.

Je note à votre intention les principaux points de la convention, court résumé d’un document de 80 pages et de ses 28 annexes, pour un total d’environ 2000 pages:

-          Périmètre 
                   La convention concerne les sites suivants : Brévent-Flégère, Tour-Balme,                       Grands Montets, Savoy. Montenvers et Aiguille du Midi en sont exclus.

-          La durée de 40 ans permet une optimisation du programme d’investissements. Pour éviter tout ralentissement des investissements dans les dix dernières années, le délégataire s’engage à y consacrer 68 Millions d’euros à partir de 2041 Le montant des investissements sur la période de 40 ans sera de 542 142 000 d’euros, dont 83 millions d’euros sur les 10 premières années.

-          Les investissements prévus dans les six premières années sont listés :
·      2014 : Télécabine de Plan Joran (domaine skiable des Grands Montets)
·      2015 : Espace débutant à Planpraz (domaine skiable Brévent-Flégère)
·      2016 : Télésiège débrayable de La Parsa (domaine skiable du Brévent-Flégère)
·      2016 : Espace débutant à Argentière (domaine skiable des Grands Montets)
·      2017 : Télécabine de Charamillon (domaine skiable du Tour)
·      2019 : Télésiège débrayable Tabé/Marmottons (domaine skiable des Grands Montets)
·      2019 : Dispositif d’accès à la Flégère (domaine skiable Brévent-Flégère)

-          La compagnie s’engage à aménager, exploiter, entretenir des espaces ludiques à vocation de compétition sur neige, et à organiser l’animation.

-          Les tarifs seront calculés en fonction de plusieurs critères :
                        Qualité de service
                        Chiffre d’affaire
                        Réalisation des investissements
                        Indices des prix à la consommation et montant des charges.
                  L’augmentation automatique des tarifs de 5% par an pendant dix ans a été                    refusée par la commune.

-          La qualité de service et les modalités d’exploitation doivent répondre aux exigences très strictes de la commune.

-          Le contrôle exercé par la commune sur la gestion de la compagnie du Mont Blanc fait l’objet d’un chapitre très détaillé.

-       Au cours de la séance du 4 décembre, nous avons beaucoup insisté sur la nécessité d’un suivi rigoureux de la bonne application de cette convention, ce qui nécessitera de la part de la commune l’intervention d’un juriste quasiment à plein temps. Nul, parmi les élus, ne peut garder en mémoire pendant 40 ans les 2000 pages des textes de la convention.

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mercredi 4 décembre 2013

Conseil communautaire du 26 novembre 2013

Dans la vallée, on donne plus d’importance aux communes et à leurs maires qu’à la communauté de communes qui reste une notion confuse et abstraite aux yeux des citoyens.
Je me sens en partie responsable de ce désintérêt, en effet je vous communique toujours le compte rendu des conseils municipaux de Chamonix et très rarement celui des conseils communautaires, alors que je siège aux deux assemblées.
En ces temps pré-électoraux, les chamoniards se préoccupent avant tout  de savoir qui sera leur prochain maire en 2014, mais qui se préoccupe  de connaitre le futur président de la communauté de communes ? Sera-ce de nouveau le maire de Chamonix, ou un élu d’une des trois petites communes ?   Les 16 élus chamoniards sont minoritaires au sein de l’assemblée qui élit son président. Cette assemblée compte 36 élus (16 pour Chamonix, 10 pour Les Houches, 6 pour Servoz et 4 pour Vallorcine).

Les conseils municipaux attirent toujours quelques spectateurs, mais il n’y a jamais aucun public pour assister aux séances du conseil communautaire...
Et pourtant ! L’importance de cette communauté est primordiale. Son budget d’investissements est supérieur à celui de la commune de Chamonix ( 6 377 000 €  contre
6 000 000).
Son budget de fonctionnement est inférieur, car la masse salariale pèse encore essentiellement sur les communes : 18 131 K€ contre 31 500  K€ pour la commune de Chamonix.
Chamonix participe pour environ 80% aux dépenses de la communauté.

A la dernière séance du conseil communautaire, qui s’est tenue à la salle de la Ruche à Vallorcine, le débat d’orientation budgétaire a été conduit par le président Eric Fournier.
Les principaux investissements envisagés en 2014 sont les suivants :
-          Ecole de musique intercommunautaire au centre Jean Franco :    342 200 €
      (fin de programme)
-          Salle de danse à  la salle Olca aux Houches :                                   710 400 €
-          Réaménagement du Tremplin du Grépon                                         896 990 €
-          Rénovation énergétique de la Médiathèque de Chamonix             770 660 €
-          Projet écotouristique « Musée à Ciel Ouvert » (Itinerario)              610 000 €
-          Maison du Lieutenant à Servoz                                                          170 510 €
      (l’achat de cette très ancienne maison au Mont de Servoz au prix de 867 000 € sera     étalé sur six ans).
-          Maison de l’Alpage à Servoz (aménagement/équipement)           169 500 €
-          Modernisation de la ligne ferroviaire (subventionnée)                 1 054 843 €
-          Construction d’un centre de défense  incendie au Buet
      (subventionné)                                                                                         213 000 €
-          Etudes de faisabilité d’une antenne Santé aux Houches,
      place du village                                                                                           30 000 €
-          Projet PLANETER de l’Espace Mont-Blanc (énergies renouvelables) 60 940 €

Le coût du bus gratuit dans la vallée s’élève à 4 494 283 €, dont 2 395 944 € à la charge de la communauté, le reste étant financé par les subventions, la Compagnie du Mont-Blanc, les ESF.
La communauté de communes est endettée à hauteur de 14 256 993 €.

Autres dossiers à l’ordre du jour :

-          La communauté de communes se porte candidate à un nouveau contrat régional CDDRA (Contrat de Développement Durable de Rhône-Alpes).
-          Elle prend acte du projet de Schéma Régional de Cohérence Ecologique (SRCE), et déplore ses imperfections et son contenu incomplet pour ce qui concerne notre territoire.
-          Elle valide sa participation au programme de recherches sur les crues de l’Arve initié par le SM3A (Syndicat Mixte d’Aménagement de l’Arve et de ses Abords).
-          Elle désigne ses représentants au SAGE (Schéma de Gestion et d’Aménagement des Eaux).

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vendredi 22 novembre 2013

Conseil municipal du 8 novembre 2013: en période pré-électorale, on lance des logements!

Le Parlement des Jeunes européens de la Convention Alpine (YPAC) se réunira à Chamonix début avril 2014. Les services proposés par la commune pour l’organisation sont chiffrés à 10 000 euros.

Modifications du PLU : nous avons obtenu gain de cause
La liste des modifications que l’adjointe à l’urbanisme avait tenté de faire passer en bloc et sans discussion au conseil de septembre (voir ci-dessous conseil municipal du 26 septembre 2013) a été aujourd’hui débattue et votée dans le détail après avoir fait l’objet, à notre demande, d’une réunion de la commission plénière d’urbanisme. En ces temps pré-électoraux, le maire évite de croiser le fer avec nous et se montre très conciliant.
Ces modifications concernent des secteurs à vocation de logements (Draisine, Maison SNCF des Chamois, Glières et Plateforme SNCF à Argentière, lotissement des Tissières aux Bossons), quelques emplacements réservés et des passages piétonniers Rue des Moulins et Aux Praz. Toutes ces modifications sont justifiées et nous les avons approuvées.

La commune acquiert deux parcelles à l’Est du Centre Jean Franco, qui permettront de faire la liaison avec les propriétés communales du secteur des ateliers municipaux, avec pour objectif de créer un nouveau quartier, lorsque les ateliers auront déménagé aux Pélerins d’en haut.

Le programme de logements des Tissières aux Bossons se précise
Il y aura 21 logements locatifs sociaux, 12 logements collectifs, en 3 bâtiments,  en accession à la propriété (prêt social locatif aidé), et 12 logements en habitats jumelés à vendre.
C’est la Société SEMCODA qui est chargée de réaliser l’ensemble. Un bail emphytéotique est conclu avec elle pour les logements en location.
En PSLA, le lot sera vendu 200 000 euros. En maison individuelle, 272 050 euros.
Ces logements seront bien sûr réservés à la résidence principale et soumis à un plafond de revenus.

Les chalets Stélandre aux Géroux vont bientôt voir le jour
En face du foyer des Jeunes Travailleurs, il y aura 4 chalets de 2 logements chacun.
Les huit candidats ont déjà été sélectionnés, sur une liste de 300 personnes en attente d’un logement à Chamonix !
Les logements seront vendus de 245 000 à 300 000 euros.
Des clauses antispéculatives encadrent la vente.

36  logements à construire sur la plateforme SNCF d’Argentière
Le programme a également été confié à la Société SEMCODA.
Il y aura 15 logements collectifs en accession sociale (PSLA), 15 logements collectifs en locatif aidé (PLUS, PLAI, PLS) et 6 logements individuels en accession libre à prix maitrisé.
Un local de 300 m² sera réservé à la ville, sans doute pour installer une crèche.

Projet de réhabilitation de la Tour T2 (PUMORI) au collège
Sur 140 couchages, la Cité scolaire en réservera 60. Les 80 autres seront mis à la disposition de l’ENSM (ex ENSA) pour des stages. On pourra aussi héberger  des classes vertes/classes de neige.
Le coût de la réhabilitation s’élève à 5,6 millions TTC.
Les collectivités de rattachement apporteront une contribution significative.

Pico-centrale du Lac Blanc
Les travaux sont terminés, la centrale est installée et par la même occasion  la ruine de l’ancien refuge a été détruite.
Un financement inespéré de 9 812 euros a été apporté par la société TICOS qui regroupe des compagnies de voyages britanniques qui payent ainsi la compensation carbone de leurs voyages.
Le coût total est de 190 245 dont 39 579 pour la commune.

Le déneigement, un gouffre pour les finances communales
En 2011, il a coûté 420 000 euros
En 2012, 1 125 000 euros
En 2013, 1 300 000 euros
Que nous réserve l’hiver que nous entamons ?

Alimentation en eau de la commune de Demdeng (Cameroun)
La ville de Chamonix participe pour 17 000 euros.

Débat d’orientation budgétaire
Soyons brefs.
L’encours de la dette passe de 65 849 K€ en 2012 à 59 889 K€ en 2013, soit une baisse de près de 6 M€.
Pour 2014, les dépenses du budget général s’élèveront à 31 525 K€ (contre 31 395 en 2013).
Notre liste d’opposition n’a donc pas matière à protester.
Les investissements sont en baisse par rapport à 2013 : 6 M€ contre 7,920 en 2013. C’est une volonté politique en période électorale, il ne faut pas charger la barque pour les suivants. C’est aussi le prix à payer pour la baisse de la dotation de l’Etat, pour la contribution au fond de péréquation,  pour la baisse des revenus du Casino.
Les dépenses d’investissements prévues en 2014 concernent les projets suivants :
-          Agrandissement de la cour de l’Ecole des Bossons : 180 000  € en 2014.
-          Espace culturel place du Mont Blanc: 820 000 en 2014 (3 800 000 en 2015).
-          Aménagement des voiries et des espaces publics autour du téléphérique de l’Aiguille du midi : 165 600 €  en 2014.
-          Centre de Secours au dessus de l’Hôpital : 40 000 € en 2014 (113 800 en 2016).
-          Tour T2 : 150 000 € en 2014.
-          Etudes programme logement des Chamois : 57 000 €.
A quoi il faut rajouter les investissements courants destinés au maintien en état du patrimoine de la commune et aux acquisitions nécessaires à son fonctionnement. 

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mercredi 13 novembre 2013

Le Parc Couttet est sauvé!


Le nouveau parc a été inauguré le 8 novembre.
Ce fut pour moi et pour les membres de mes listes municipales, celle de 2001 et celle de 2008, une grande satisfaction.
Ce parc est une belle réalisation, qui redonne à la colline son aspect originel de la fin du XIXè, à l’état de prairie sans beaucoup d’arbres. Les blocs erratiques au sommet de la butte morainique, sont là pour témoigner de la dernière avancée glaciaire de l’époque du Drias  il y a 12 000 ans.
La villa de la Tournette est en cours de restauration, son avenir est maintenant tracé : ce sera la maison des artistes et du jazz voulue par André Manoukian. Nous ne pouvons que nous réjouir de la vocation culturelle de cette villa d’architecture remarquable  et originale du début du XXè, et parions que le café-jazz qui ouvrira bientôt au rez de chaussée sera un haut lieu de Chamonix.
N’oublions pas que la municipalité Charlet, entre 2001 et 2008, voulait  construire ici une barre d’immeubles résidentiels et commerciaux, ce qui aurait nécessité de raser la Tournette, puis voulait y implanter le nouveau centre culturel de Chamonix, détruisant la plus grande partie du parc.  Grâce à la pugnacité de mon petit groupe municipal, soutenu par une grande partie de la population chamoniarde, ces deux projets ont été récusés, et le nouveau maire Eric Fournier a opté pour les propositions que nous faisions : sauvegarder le Parc Couttet, réhabiliter la Tournette et construire le centre culturel sur la Place du Mont Blanc, ce qui sera bientôt réalisé.
Reste à restaurer la partie Ouest du Parc, sous le chemin du Folly, et à déterminer quel sera l’avenir de l’Hôtel Couttet, ancien hôtel historique de Chamonix, où séjournaient d’illustres personnages comme Alphonse Daudet ou Edward Whymper et bien d’autres.
Sa réhabilitation serait d’un coût exorbitant, mais on peut imaginer sa reconstruction fidèle à l’architecture originelle  sous la forme d’une résidence ou d’un hôtel.

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mardi 5 novembre 2013

Histoire: la dernière exécution capitale à Chamonix

Un valdotain guillotiné à Chamonix: il n'avait même pas tué sa victime!
A lire sur le blog de Christine Boymond-Lasserre, deuxième article:

Visites guidées - Découverte du patrimoine de la Vallée de Chamonix » découverte du patrimoine et de l'histoire de la vallée de Chamonix


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mercredi 30 octobre 2013

L’élevage de chèvres de Pascal Payot, c’est fini !



Au cours  d’une réunion en mairie en présence des maires de Chamonix et des Houches, de la SAFER et de Pascal Payot, aucune solution n’a été trouvée.
Le maire des Houches a essayé, en vain, de convaincre les propriétaires voisins de la ferme de laisser le  troupeau de chèvres traverser leurs parcelles. Le refus a été catégorique. S’agissant de droit privé, la mairie n’a aucun pouvoir. Le maire s’en est excusé.
Pascal Payot ne veut pas, ne peut pas fonctionner en exploitation fermée, sans faire sortir ses chèvres et en les nourrissant au foin à longueur d’année.
Sans accès aux pâtures, l’exploitation n’est pas viable. Il est donc inutile  que la Communauté de Communes rachète la ferme, comme cela avait été envisagé, pour reprendre une activité d’élevage. Les problèmes fonciers seraient les mêmes avec un successeur.
Les élus réfléchissent à un autre siège d’exploitation dans la vallée. Compte tenu de la forte densité de constructions, le choix est extrêmement limité. Et il  faudrait construire un bâtiment. Tout cela n’est qu’hypothèse incertaine  et lointaine.
Pascal Payot doit mettre sa ferme en vente. Il est aujourd’hui sans emploi, et sera bientôt sans logement. Sa dette à la banque reste entière.
Finis les goûters à la ferme et  les  bons fromages pour les restaurateurs de la vallée. Les visites instructives de la chèvrerie, les mille anecdotes de l’éleveur, l’initiation des écoliers du département au pastoralisme,  c’est désormais du passé. Trouvera-t-on un chevrier pour venir occuper en été l’alpage de Blaitière et  rentabiliser tous les équipements qui y ont été installés ? Rien n’est moins sûr.


Le gâchis est immense. Les belles paroles des élus de l’Espace Mont-Blanc sur l’aide à l’agro­­-pastoralisme de montagne  auront été vaines, par la faute de deux propriétaires butés, et de l’incapacité des politiques à résoudre le problème. A côté du drame humain, c’est la disparition d’une exploitation exemplaire dans notre vallée qu’il faut déplorer.

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